C'est ce que je commence à me dire,
Pour ne pas trop souffrir,
Je pense mon futur,
Je construis mon avenir,
Sans oublier de rectifier mes ratures,
Tu sais, j'en ai tellement bavé,
Que parfois, un peu de repos c'est ce dont j'ose rêver,
Chaque jours et nuits, mon passé revient me hanté,
Pour moi pas de pause, non, j' passe ma vie à courir,
A rattraper ce que je n'ai pas fait,
Remords et regrets font ma tourner ma routine,
Mélancolique anonyme, c'est dur à avouer,
De se lever chaque matin,
De voir que j'ai le béguin pour le chagrin,
De ne pouvoir rien changer,
C'est comme ça et je dois avancer,
Chaque jour ressentir ce sentiment de solitude qui me ronge,
J'repense a tous ce que j'ai pu dire j'ai honte,
Dédicace à la famille, les amies,
Les seuls qui me soutiennent,
Me font garder la tête haute,
On me juge trop vite,
Mes apparences sont trompeuses,
Demande à la millefa si j'suis un menteur,
J'me cache derrière une personnalité qui n'est pas la mienne,
J'rigole lorsque que les gens se plaignent,
Ils ne savent pas ce qu'est d'avoir des problèmes,
J'ai pas la rime tendre,
Plusieurs ont lâché des larmes en les lisant,
Parfois trop pensif, j'oublie mes objectifs,
J'me noie dans mes pensées,
Des choses qui me font rêver,
Parfois trop possessif,
Je ne suis pas l'homme parfait,
Peur de décevoir les gens,
Peur qu'ils souffrent,
En découvrant qui je suis,
Chaque soir j'me retrouve en face a face avec moi-même,
A retranscrire ce qui y'a dans ma tête,
Le noir mon élément, le noir mon sentiment,
Un vide qui ne se rempli plus,
Depuis que tu la trahis,
J'penser pouvoir te faire confiance,
Malgré les mises en danger de ma conscience,
Tu as profité de ma plus grande faiblesse, ma gentillesse,
Trop naïf, comment j'ai put croire que c'été possible,
Pourtant c'est toi la première qui a écrit ces initiales dans ce c½ur,
Qui a promis de faire notre union un trésor,
Comment veux tu que je retrouve la confiance,
Apres tous ce que tu ma fait subir,
Eh pourtant il faut bien que j'oublie,
Parfois j'en ai marre de tout,
Me plaint pour un rien,
J'fait ma gueule de con,
Envie de pleurer, envie de rire,
Je ne sais plus quoi penser,
Envie de crier fort,
Comment j'emmerde le monde,
Envie d'oublier,
Me retrouver dans tes bras,
Chaque jour j'te vois encré à ses mains,
Tu n'as pas le sourire quand je te vois le matin,
Tu es tombé dans ces griffes,
J'aimerai t'y sortir,
Mais ce n'est pas sans risques,
Te redonner ces ailes pour que tu puisses t'envoler,
Retrouver ta liberté,
Car pour lui tu n'es rien,
Juste une de plus sur la liste,
Il ne te la peut être pas dit,
Mais à la fin il te quittera pour une autre,
Et de la tu fera une belle chute,
Et je veux à tout pris t'éviter ça,
Car tu ne le mérité pas,
J'aimerais te tendre les bras,
Te dire ne t'en fait pas,
Même si sur tes joues coules des larmes,
Tu peux avoir une confiance aveugle en moi,
La trahison tu ne connaîtras pas,
J'suis là pour toi, quoi qu'il t'arrive,
Ne l'oublie pas,
En attendant j'ère dans ton ombre,
Te regardant de loin
Mais j'te jure que ce n'est pas la fin ...

