J'écris ce texte pour que tu puisses pardonner,
Me pardonner, mon c½ur,
D'avoir eu ce comportement si violent,
Cette attitude si indécente,
Pardonne moi de t'avoir si souvent étouffer bébé,
Chaques heures, chaques jours, d'avoir été à tes côtés,
A toujours vouloir savoir ce que tu faisais,
J'te jure ce n'est pas de la jalousie,
Seulement t'imaginer loin de moi,
C'est ce qui me rendais si triste,
Ont ne parlaient pas de confiance,
Car je t'es donner ma vie,
Le jour ou nos regards se sont croisés,
Mais tu avais souvent besoin de la liberté,
Mais moi j'avais besoin que de toi a mes côtés,
On a vécu le même passé,
C'est ca qui nous distinguait,
Mais qui nous a reproché,
Ont s'étaient promis,
Ont s'étaient jurés,
De ne jamais se séparés,
De croquer la vie comme ont le voulaient,
De combattre la mort quoi qu'il arriverait,
Des rêves ont en avaient plein la tête,
De l'ambition ce n'est pas ce qui nous manquaient,
Jté démontrais que sans tune ont pouvaient concevoir le bonheur,
A nous deux loin de toutes nos peurs,
Ont pensaient pas à l'avenir,
Seul le présent compté,
Deux personnes, un amour,
Un seul regard, la même direction,
C'était toi et moi bébé,
Quoi qu'il arrive c'était écris,
T'étais ma destinée,
Tu faisais parti de famille,
Mes parents t'aimaient,
Te considérait comme la fille dont ils avaient toujours révés,
Enfin j'avais trouvé une femme qui me méritait,
La moitié de mon c½ur que les précédentes m'avaient volées,
La seule qui ne jouer pas avec ma confiance,
La future mère de mes enfants,
Celle qui résolvait mes problèmes d'un seul sourire,
Dieu avait écouté mes prières et les avait exaucer,
Etre un jour heureux mais à deux,
Seulement tout s'est enchaîné si vite,
Le divorce de tes parents,
Et mes problèmes de santé,
Tu ne savais plus où donner de la tête,
Tu écoutais ton c½ur et venais me voir allongés sur ce lit blanc,
Et tes parents te l'on si souvent reprochés,
Moi si impuissant, je ne pouvais rien faire,
A part voir la situation se dégradé,
Toutes ces nuits en pleures ou tu venais,
Exténué, je voyais bien que ca n'allais pas,
Malgré tes larmes éphémères,
Je voyais bien que ton c½ur en avait trop souffert,
Tu avais tout arrêté pour moi,
Pour m'aider, ne pas me laisser seul,
Car ont se manquaient,
Et tes parents t'ont lancer cet ultimatum,
De choisir de me laisser, ou de revenir avec eux,
Ce jour la tu as quitter leur maison en pleurs,
La rage aux ventre, des paroles en trop t'avais fendu le c½ur,
Tu savais qu'après ca rien ne serait plus pareil,
A ce moment la tu n'avais besoin que de mes bras,
Pour te consoler, ma voix pour te réconforter,
Alors tu as pris ta voiture, et t'est dépêcher de venir,
Mais la vie en avait décider autrement,
Et a mit ce chauffard sur ta route,
Au moment ou c'est moi qui devait sortir,
C'est toi qui rentrait,
J'commencais a voir le bout du chemin,
Mais ce jour la ma vie s'est arrêtée comme la tienne,
Mais moi elle ne restait qu'une métaphore,
On s'étaient promis, on s'étaient jurés,
Mais la mort t'as emportée,
En laissant derrière toi un c½ur brisé,
Tu été trop jeune pour mourir,
Et moi sans toi c'est impossible je ne peux pas vivre,
Alors j'écris ce dernier texte, pour que tout le monde comprenne mon prochain acte,
Apres ca il ne restera que des mots,
Pardon mais pour moi c'est trop,
Ont aimaient trop la vie, mais elle nous à trahit,
Pardonnez-moi, j'espère que vous comprendrez,
Mon bébé j'arrive ...
Je t'aime !