J'fais partie de ces hommes à qui on a brisé le coeur il y a longtemps,
Du passé douloureux qui remonte bien trop souvent,
De tout ces souvenirs qu'on aimerait effacer éternellement,
Ont passent de coeur de pierre à coeur de sang,
Si tu me vois jamais pleurer,
C'est que mes larmes coulent a l'intérieur,
Cette douleur encrée a mon coeur,
Qui me rappelle chaque jours,
Que j'ai vécu l'enfer et ces horreurs,
Dieu a beau exister,
Ou était il quand ma famille à fahit exploser,
Quand la solitude est devenue ma maladie,
Ou pour me dire ou je devais aller sans savoir d'où je venais,
Seul face a ma vie, j'ai du avancer alors que je ne savais rien,
Même si je porte une croix, ne croit pas que j'suis chrétien,
Aucune religion n'a de valeur à mes yeux,
C'est juste pour me rappeler d'où je viens,
Parle moi de ce que tu veux, de ta vie mais surtout pas de tes problèmes éphemeres,
Je ne porte pas avec fierté ma cicatrice, ne la prend pas pour blessure de guerre,
Je sais que je ne suis pas seul a avoir souffert,
Au contraire je le met en avant et ne m'apitoie pas sur mon sort,
Mais sache que l'appel de la faucheuse et si fort,
Que parfois tu ne vois qu'une seul solution celle de la mort,
Devenue l'amie de mes cauchemars, et de mes nuit noirs,
Seuls quelques mains ont eut le courage de pénetrer ces ténèbres,
Devenu routine de ma vie,
Jamais je n'oublirai ce geste qui ma sauvait la vie,
J'fais parti de ces hommes qu'éssaye de faire les bon choix,
Mais comment faire lorsque l'on a plus confiance en soi,
Dis moi comment choisir sa voie,
Lorsque le bien et le mal ne font qu'un a la fois,
Lorsque à chacune des mes erreurs le sort s'acharne sur moi,
Alors prend ma haine comme une passion qui m'incite à écrire,
Prend la comme l'inspiration de mes dires,
Mais ne te vente jamais d'avoir vécu le pire,
Car pour répondre à ça je serai obligé de rire,
Comment ose tu te venter de me connaître, de me comprendre,
Sans même savoir ce que j'ai vécu, ou de ce qu'on a voulu me prendre,
Il est vrai que je ne me confie guerre,
Mais de la confiance j'en ai trop souffert,
Malgrés le nombre de mes amies,
Le sentiment de solitude reste gréffé a mon coeur,
Ce coeur déchiré par cette famille éparpillé,
Ce coeur abusé par le trop de confiance, de l'amour, les sois disant amis,
Celle qui m'ont promis le paradis,
Mais a peine mon rêve commencé,
Il tourné au cauchemar à même le départ,
Dans une société où on façonne notre image sur celle du voisin,
Les critiques et les préjugés viennent de ceux qu'on ne soupçonnait pas
Il est vrai que à mes abords j'ai l'air dur et sur de moi,
Alors les gens ne se gêne pas et me catalogue de ce que je ne suis pas,
Mais c'est une fois mes textes lus, qu'ils comprennent qu'ils ont tord,
C'est désolant a dire mais c'est comme ça,
Alors bye bye il est trop tard,
C'est pour ceux qui lisent mes textes,
Qui me disent que c'est superbe,
Mais quelques minutes après oublient,
Reprennent leur quotidien de vie,
Sans penser a ce que j'ai dénoncé,
Sans rien avoir compris,
Je sais que vous vous reconnaitrez,
Vous les égoïstes superficiel,
A qui la vie est toujours rose et sans problèmes,
Mais sachez que la roue tourne,
Et vaux mieux y être préparé,
Car elle ne prévient pas,
Elle te baise et te laisse là,
Un retour avec une vérité indéniable,
La vie prend un sens impenssable,
Ne te voile plus la face,
Ouvre les yeux et jette moi cette chagasse,
La vie est trop dur alors pourquoi t'encombrer d'une conasse,
J'fais partie de ces hommes ou nos amis nous tournent le dos,
Mais les vrais nous disent courage de tout la haut,
Car les meilleurs partent en premier,
Vous vous êtes envolés trop tôt,
Déchiré d'avoir perdu certains de ma deuxième famille,
Mais que me reste il au bout du compte,
Jamais je n'aurais votre courage,
Mais c'est avec peine que je porte vos souvenirs,
La vie s'acharne et te prend tout, et te laisse comme un con jusqu'au bout,
J'fais parti de ces hommes qui ont offert les clefs du paradis, de la vérité,
Mais trop tôt elles les ont fermées par peur de ne pouvoir y accéder,
Trahisons et mensonges votre spécialité,
Mais avec moi vous êtes disqualifié,
L'amour ne signifie plus rien, tellement vous l'avez scarifié,
Certaines confondent amour et d'eau fraiche avec alcool et de sex,
La pitié vous ne méritez même plus,
Chaque fin de soirée vous la finissez dans un lit ou dans une rue,
Vous dites vouloir nous faire rêver, nous aimer,
Au bout du compte vous nous volé, et nous blessé,
Parfois infidèle même des le premiers jours,
Et vous osez nous dire que c'est pour toujours,
Certaines ont des calculettes entres les jambes,
Et d'autres ont connut plus de doigts qu'un digicode,
C'est pour ceux qui lisent mes textes,
Qui me disent que c'est superbe,
Mais quelques minutes aprés oublient,
Reprennent leur quotidien de vie,
Sans penser a ce que j'ai denoncer,
Sans rien avoir compris,
Je sais que vous vous reconnaitrez,
Vous les égoistes superficiel,
A qui la vie est toujours rose et sans problemes,
Mais sachez que la roue tourne,
Et vaux mieux y être préparé,
Car elle ne prévient pas,
Elle te baise et te laisse là,
Un retour avec une vérité indéniable,
La vie prend un sens impenssable,
Ne te voile plus la face,
Ouvre les yeux et jette moi cette chagasse,
La vie est trop dur alors pourquoi t'encombrer d'une conasse,,